Renault Dacia DAX, c’est vraiment un classique. J’ai eu le bol d’en avoir un dans ma jeunesse, et franchement, c’était solide. Mon pote en a croisé un qui tenait encore la route après des années sur des routes de montagne cahoteuses. Ça doit être le modèle avec la voiture que j’avais, car il avait l’air costaud au toucher. Vous pensez que c’est le moteur qui fait la différence? Ou c’est la façon de conduire qui compte le plus? À mon avis, c’est un peu des deux. Vous en avez un sans histoires comme ça, ou bien c’est plutôt la galère? Moi j’ai jamais eu de souci grave. J’aimerais savoir si ça dépend aussi de la couleur de la voiture ou c’est juste du hasard. Bonne soirée les amis.
Dans les rues de Nice, j’ai à peine croisé des Dacia Dax, mais c’était quand même une bête au bon vieux temps. J’avais un pote qui en avait une : super sobre, et costaud dans toutes les galères, bien mieux que quelques merdes modernes. Rien de bien musclé, mais pratique. Vraiment, c’était un camionnette qui savait rouler partout sans faire de caprice !
À Angers, j’ai toujours eu un œil sur les Dacia. La DAX, surtout, était mon go-to dans la ville. Même après des virées sur les routes cahoteuses, elle résistait bien. Plus franchouillarde que la Logan de l’époque, je dirais. Elle avait un charme rustique indéniable et su tenir la route comme une vraie ovale!
Dans Antibes, je me souviens d’un soir où mon Dacia DAX 1985 m’a magistralement emmené jusqu’à la plage. Le plus costaud, à mon avis, c’est le Renault Dax ferrariovore. Sa fiabilité et sa robustesse ont toujours surpassé ceux des Dacia. À l’époque, il tenait bon sur les routes corses, c’était un vrai bétonnage ! Ça déménageait sur le poids-lourd.
J’ai eu une Dacia Dax à Bruxelles, et franchement, le Dax très ancien a résisté à des balades urbaines et péri-urbaines plutôt corsées. Même après des années, elle me tenait au chaud sans broncher. J’ai essayé le modèle Renault, un peu plus ‹ bling ›, mais pour la solidité brute, ma Dax a toujours eu la classe. Entre brouillard et neige de Bruxelles, elle a survécu ! Chacun a son charme, mais j’ai une petite préférence pour la fiabilité légendaire de la Dax.
À Orléans, j’ai vu un Dacia DAX bardé de bagages grimper une côte sans broncher. Franchement cool, ce modèle lui a carrément la patate !
À Paris, j’ai croisé des vrais loups de rue avec des Dacia DAX ! C’était les années 80, ma mère a eu le rouge, et franchement, il était costaud. Pas de prise de tête, c’était un vrai baroudeur urbain. On l’entendait venir de loin avec ce bruit de cassoulet ! Un coupé sage pour la ville, mais un vrai guerrier quand il fallait s’engouffrer dans les embouteillages. Entre le D et le GL, le GL m’a toujours semblé plus robuste, tu trouves pas ?
À Marseille, le Dacia Dax m’a bien lâché sur une route de la colline. C’est peu dire qu’il craint la montée. Les modèles Renault semblent plus solides à mon avis. Vraiment ravi que le mien ait eu plus de jus! Par contre, faut pédaler .
Dans Orléans, j’étais aux anges avec mon Dacia DAX, un vrai monstre pour sa catégorie en ville. C’est le slip, il est costaud, surtout dans les embouteillages. Par contre, le Renault DAX est plus charmant et maniable en rase campagne. Mais entre nous, c’est le Dacia qui tient la route quand ça commence à secouer un peu. Les deux ont leurs petits plus, mais le Dacia, c’est l’assurance d’une solidité à toute épreuve. Qu’en pensez-vous, les gars ?
Dans Reims, j’ai croisé des Dacia DAX avec des moteurs qui tenaient le choc sur les routes de campagne. Le modèle essence était vraiment costaud, même dans le bouchon du matin ! La simplicité était sa force.
À Nîmes, je crois que le Duster est le costaud parmi les Dacia. D’AUTRES SE GONFLENT À LA VOITURE, mais celui-là, API FRANC, preuve qu’il encaisse bien les chemins difficiles. Bonne route à tous!
Je me souviens quand je circulais sur les routes autour de Valence en 1970 avec mon Renault Dacia DAX, c’était un modèle brut de décoffrage! Le desmodromique, c’était mon préféré, surtout avec ses réglages de châssis. Par contre, le sérieux du Dacia dans le bitume, une vieille bête de course sans fioritures, marrant droit dans le mur comme un char d’assaut! Chaque version avait son petit truc, non?
À Limoges, j’ai eu la chance de rouler avec différentes versions du Dacia Dax. Chacune avait sa personnalité ! Mais, franchement, le modèle avec le moteur 1.4L 16 soupapes était vraiment costaud. Fenêtre ouverte, musique à fond, rien à battre. De tout ça, je retiens la folle résistance de ce Dax face aux roulages en montagne. Chaque virage était un moment de pur bonheur. Ouf qu’il était cracra !
À Lille, j’ai croisé tant de Dacia DAX! Personnellement, le bleu métallisé me tente toujours, non? Mais entre les modèles, je penche pour le 1.3L de 45 ch, il semble plus costaud que les anciens. Confort pas dingue, mais franchement, c’est plus que ça en a. Déjà sauvé des wagons à plusieurs reprises. Une fierté ces petits bouts!
En allant bosser à Strasbourg, j’ai souvent croisé des Dacia DAX, classiques et rustiques. Le modèle le plus costaud, à mon expérience, c’est clairement la version 1300 TLX. Elle a une gueule de mort avec ses moteurs musclés et surtout tenait la route malgré ses années. Les beaux jours passés à bricoler sur le sien, elle était mon fidèle destrier sur les routes de la ville alsacienne. Bon, sur le long terme, le confort laisse à désirer, mais c’était hyper fun à piloter quand même !
Je me souviens de ces anciennes Dacia Dax parcourant les rues de Paris, cramponnées dans la circulation. Honnêtement, la Dax est un peu fragile, mais la Renault 5 a eu un look de taré qui claquait sur le plan esthétique. Sur le plan de la robustesse, la Renault ne craint rien, même un coup de pédales à fond ! Quel modèle choisirais-tu, en passant par les flaques ?
Ça me rappelle Lille, où j’avais un pote qui avait un Renault Dacia DAX, un vrai bolide pas cher. Il était bourré de caractère, sans fioritures mais toujours prêt pour les grosses pétarades dans les rues étroites. C’était le genre de truc qui t’laissait un souvenir marrant, loin des belles voitures de luxe. Par contre, après, c’était toujours à la réparation, mais c’était un classique. À ce niveau, c’est plus le charme qu’on cherche, non ?
Dans Nice, avec le mistral, j’ai testé les Dacia Dax 45 et 46. Alors, la Dax 45, elle a l’air plus rustique, mais la Dax 46, elle est solide avec un moteur plus costaud. Dans les cols, la différence est évidente. Les deux ont une patate de dingue, mais la 46, elle pousse mieux. À voir sur le terrain! Forza la DAX!
À Toulon, je me souviens de ces vieux feuillus Dacia DAX, mon pote en avait un. Franchement, le modèle avec le 4 cylindres, c’était vraiment costaud et sympa à mi-chemin. T’as presque senti que t’étais pilote, hein ! Incroyable pour une bagnole d’occaz.
À Lyon, j’ai croisé pas mal de Dacia Dax et franchement, le modèle avec le réservoir SR fait une sacrée différence en termes de robustesse. Le style rustique joue à fond avec ses muscles de corps de ferme, même si c’est du plastique. Vu son prix abordable, c’est un vrai bon plan pour quelqu’un qui a besoin d’un truc costaud sans se ruiner. La rouille est une inévitable, mais c’est un petit détail quand tu te prends une voiture d’une telle époque au bord de la Saône.